Festival  de  Musique  d'Obernai         

du 21 au 28 juillet 2017

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Geneviève LAURENCEAU, violon
Directrice artistique du Festival


Geneviève Laurenceau est considérée comme l’une des plus brillantes représentantes du violon français.

Ses multiples activités en tant que soliste, chambriste, concertmaster, directrice de festival et professeur font d’elle une musicienne accomplie, vivant sa passion sous toutes ses formes.

C’est à Strasbourg, sa ville natale, que Geneviève Laurenceau commence le violon à 3 ans : cet instrument, au chant proche de la tessiture humaine, prendra dès lors la forme et la voix de ses rêves, et ne la quittera plus.

Ses maîtres Wolfgang Marschner, Zakhar Bron, puis Jean-Jacques Kantorow, façonneront une artiste aux multiples facettes, à la croisée de trois grandes écoles européennes du violon.

En parallèle, Geneviève expérimente très jeune l’école de la scène : elle se produit dès l’âge de 9 ans avec l’orchestre de chambre philharmonique de sa ville natale.

Après plusieurs succès internationaux et un Premier Prix au Concours International de Novossibirsk (Russie), elle remporte le 5ème concours « Le violon de l’Adami » et réalise son premier CD à cette occasion, en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger.

Geneviève est, depuis, invitée à se produire en soliste de grands orchestres français et internationaux, sous la direction de chefs tels que Michel Plasson, Walter Weller, Tugan Sokhiev, Thomas Sondergard, Antony Hermus ou Christian Arming… dans des lieux aussi prestigieux que le Théâtre du Châtelet, la Salle Gaveau, la Halle aux Grains de Toulouse, l’Arsenal de Metz, l’Opéra-Théâtre d’Avignon, le Métropole de Lausanne, le Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, la Tapiola à Helsinki, le Palacio de la Opera à La Corogne, l’Auditorium Manuel de Falla à Grenade, le Stadttheater à Weimar…

Aimant la scène, le partage, croyant profondément aux valeurs essentielles de l’art, de la culture et de la musique, Geneviève est passionnée par les rencontres : ainsi, son duo avec le philosophe Raphaël Enthoven, mais aussi ses collaborations avec le comédien Didier Sandre, ou le spectacle La Symphonie des oiseaux imaginé avec les chanteurs d’oiseaux Johnny Rasse, Jean Boucault et la pianiste Shani Diluka.

En 2011, Geneviève est élue par le magasine musical ResMusica « artiste de l’année ».

Engagée dans le répertoire de son temps, elle travaille régulièrement avec des compositeurs tels que Benjamin Attahir, Karol Beffa, Bruno Mantovani ou Philippe Hersant, qui lui dédient leurs œuvres.

À partir de la saison 2017/18, Geneviève sera chargée de la classe de violon à l’Académie Philippe Jaroussky, au sein de la Seine musicale à Boulogne Billancourt.

Depuis septembre 2015, elle donne régulièrement des masterclasses de violon au Centre d’enseignement supérieur de musique et de danse de Toulouse ( ISDAT).

La musique française tient une place importante dans sa discographie : après un Diapason d’Or obtenu pour son dernier enregistrement dédié au compositeur Albéric Magnard, Geneviève sortira en automne prochain un album de sonates françaises avec le pianiste David Bismuth, sous le label Naive.

Le 20 mai 2017, elle fait sa première apparition en soliste à la philharmonie de Paris, dans le concerto pour violon Mille et une nuits au harem de Fazil Say, avec l’orchestre Pasdeloup (direction Marzena Diakun).

Geneviève Laurenceau est directrice artistique du Festival de Musique d’Obernai, fondé sous son impulsion en 2009.

Depuis septembre 2007, elle est premier violon supersoliste de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Parmi ses enregistrements, nous pouvons citer :
- Sonate et trio d’Albéric Magnard, avec Oliver Triendl, piano et Maximilian Hornung, violoncelle (CPO) Diapason d’or
- Concerto pour violon n° 2 de Prokoviev avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la direction de Tugan Sokhiev (Naïve)
- Sonates de Brahms, avec Johan Farjot (Zig-zag Territoires) / 5 diapason
- Quatuor avec piano et La Bonne Chanson de Fauré, avec l’ensemble Contraste et Karine Deshayes (Zig-zag Territoires).
- Masques, intégrale de la musique de chambre de Karol Beffa, avec l’ensemble Contraste (Triton).
- Café 1930, tangos de Piazzolla, Gardel... avec l’ensemble Contraste (Zig-zag Territoires).
- Quintette de César Franck et Quatuor avec piano, op. 30 d’Ernest Chausson, avec l’ensemble Musique Oblique (Alphée, ffff Télérama, choc du Monde de la Musique).

www.genevievelaurenceau.com

David BISMUTH, piano


Désigné par le magazine Pianiste comme l’un des dix pianistes français les plus doués de sa génération, David Bismuth est salué par la critique pour son jeu lumineux et profond, où se conjuguent science de l’architecture et poésie du timbre. La musique française occupe une place de choix dans sa discographie (label AmeSon), aujourd’hui riche de cinq enregistrements, à travers notamment plusieurs mises en miroirs de compositeurs tels que Franck et Fauré, Debussy et Dukas ou Rachmaninoff et Saint-Saëns (**** Classica).

Il met également Bach à l’honneur avec un CD intitulé « B.A.C.Hianas & Transcriptions » (ffff Télérama) ainsi qu’avec l’album « Bach Père et Fils » publié en mars 2014 et salué par la critique (Pianiste « Maestro »). En 2014, David Bismuth est invité par les festivals de La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, Colmar, Saintes, à La Folle Journée de Nantes, au Palazzetto Bru-Zane à Venise, à la Villa Medici à Rome, à Londres, ainsi qu’avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse et l’Orchestre de Paris - Salle Pleyel.

Ces dernières saisons, David Bismuth s’est produit avec l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ou l’Orchestre de Nice, sous la direction de chefs tels Andris Nelsons, Jaap van Zweden, Jean-Christophe Spinosi, Cornelius Meister, Michel Plasson ou Fayçal Karoui. Il a également participé à de nombreux festivals : Radio France – Montpellier, La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, Rencontres Chopin à Nohant, La Chaise Dieu, L’Esprit du piano (Bordeaux), le Gstaad Menuhin Festival ou le BBC Hay Festival.

Chambriste recherché, il a également participé à des concerts-lectures avec le comédien Didier Sandre et la violoniste Geneviève Laurenceau et partagé la scène avec les pianistes Bertrand Chamayou ou Adam Laloum.

Entré dès l’âge de quatorze ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Gabriel Tacchino puis de Brigitte Engerer, David Bismuth a tout d’abord été formé par Catherine Collard au Conservatoire de Nice. Il a ensuite approfondi sa formation auprès de Monique Deschaussées, héritière en droite ligne d’Alfred Cortot.

Sa rencontre avec la très grande artiste Maria João Pires il y a une dizaine d’années l’a beaucoup enrichi et inspiré, tant d’un point de vue artistique qu’humain. Ils ont depuis eu l’occasion de se produire à quatre mains et à deux pianos, notamment dans le Double Concerto de Mozart, Salle Pleyel, avec l’Orchestre de Paris.

www.davidbismuth.net

Marie CHILEMME, alto


Née en 1988 à Toulouse, Marie Chilemme débute l’alto dès l’âge de trois ans. En 2005, elle est admise au CNSMD de Paris dans la classe de Jean Sulem.

De 2008 à 2013, Marie Chilemme est sélectionnée pour l’Académie Ozawa en Suisse (IMAS) où elle s’est perfectionnée dans le travail de quatuor à cordes auprès de grandes personnalités telles que Paméla Franck, Robert Mann, Sadao Arada, Nobuko Imai, et a pu bénéficier des conseils de Seiji Ozawa.

Elle se produit fréquemment en concert en tant que chambriste et soliste dans de nombreux festivals comme : Festival Musique en Graves, Festival des Nuits d’Eté, Festival de Besançon, Musique à Deauville (France), Villa Musica (Allemagne), Folles journées de Bilbao (Espagne), Arte Amanti (Belgique), Oslo Festival (Norvège), Kuhmo Festival (Finlande), Davos Festival (Suisse), Arties Festival India (Inde)...

En juin 2010, elle obtient son diplôme de Master au CNSMD de Paris avec les félicitations du jury.

De 2010 à 2012, Marie suit l’enseignement de Tabea Zimmermann à la Hochschule Hanns Eisler de Berlin. En parallèle, elle étudie le quatuor à cordes à l’Universität Der Künste de Berlin dans la classe du Quatuor Artémis.

Helena CUETO, danse flamenco


Petite fille de Ramón Cueto (Ramón de Sevilla), Helena Grizard Cueto est née à Nantes en 1988, au sein d’une famille franco-espagnole, musiciens de génération en génération.

Dès l’âge de 5 ans, elle est inscrite au Conservatoire National de Région de Nantes, en violoncelle, où elle obtient le Diplôme d’Etudes Musicales (DEM) en 2006. C’est parallèlement qu’elle commence le baile flamenco, à l’âge de 7 ans.

Dès 2003 elle se perfectionne notamment dans la prestigieuse académie madrilène Amor de Dios, et à Jerez de la Frontera. Elle s’installe par la suite à Séville, où elle reçoit l’enseignement de maestros de grande renommée, et le diplôme du Centro de Arte y Flamenco de Sevilla (en 2010).

De retour en France, Helena fonde sa propre compagnie Cie Flamenca au sein de laquelle elle crée plusieurs spectacles (Tablao, Imágenes Flamencas, Volando Voy!, Músicas, Sacre du Printemps, Amor Brujo).

Elle collabore également avec diverses formations (orchestres symphoniques, quatuor à cordes Vélasquez, duo de pianos d’Alençon, guitare classique avec Michel Grizard, …).

Voulant toujours se perfectionner, et puiser auprès de maestros l’interprétation du Flamenco actuel, Helena Cueto continue de se former avec El Oruco et Joaquín Grilo.

Actuellement, au-delà de son activité de professorat à Lyon (La Cueva de los Flamencos) et Paris (Lib’Arte), Helena Cueto produit ses spectacles en France et à l’étranger (Maroc, Espagne, Allemagne, Slovaquie, Autriche Malaisie, …) et travaille en collaboration avec Dávila Quintet, le groupe Meneito Flamenco, le spectacle Juego y Teoría de Verónica Vallecillo, l’Orchestre EDF (en tournée dans des salles telles que Le Corum de Montpellier, le Théâtre des Champs-Élysées de Paris, …).

En 2014 elle est médaillée par la ville de Saint-Nazaire pour sa représentation de L’Amour Sorcier de Manuel de Falla au Théâtre de Saint-Nazaire, dans le cadre du Festival International "Consonances". En 2016 elle a présenté son nouveau projet : Plan F, un projet musical de fusions entre flamenco, jazz et hip-hop.

http://helenacueto.com

Emmanuel CURT, percussions


La percussion est une détonation, une révolution sonore, et les percussionnistes, des aventuriers.

La preuve avec Emmanuel Curt, premier prix de percussions et de musique de chambre au CNSM en 1996, successivement membre de l’Orchestre des Concerts Lamoureux et de l’Ensemble Orchestral de Paris, puis super soliste de l’Orchestre National de France, qui ne se contente pas de cette voie royale.

Son contentement, justement, c’est aussi de goûter aux fanfares, à la rue latine, aux musiques « impures », au sein de la fanfare « Los Amarillos ». Sans oublier les facéties de Z Quartett et les audaces de Carpe Diem.

Membre et fondateur des ensembles « IBY6-Brass » et « adONF », il accompagne aussi régulièrement Bertrand Chamayou, Jean Frédéric Neuburger, Maurice Bourgue, Thierry Escaich...

Laurène DURANTEL, contrebasse


Née en 1983, Laurène Durantel étudie le piano et la contrebasse à l’ENM de Troyes dans les classes de Martine Lablée et Sandrine Vautrin. Elle intègre le CNR de Boulogne-Billancourt en contrebasse dans la classe de Catherine Robin, Stéphane Garraffi et Daniel Marillier. Parallèlement, elle entre au CNR de Rueil-Malmaison en piano, où elle obtiendra son Prix d’Excellence dans la classe de Denis Pascal en 1999. Elle poursuit ses études de contrebasse au CNSM de Paris de 1999 à 2004.

Contrebasse tutti en 2004 puis premier solo de 2005 à 2006 au sein de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse (direction Tugan Sokhiev), elle est actuellement membre de l’Ensemble 360, en résidence à Sheffield, Angleterre. Elle travaille depuis de nombreuses années auprès de Philippe Noharet.

Laurène Durantel se produit également avec les ensembles Calliopée, TM +, Carpe Diem, et joue en musique de chambre avec des artistes tels que Elias quartet, Quatuor Ebène, Skampa Quartet, Peter Cropper, Daniel Benzakoun, Laurent Cabasso, Pascal Amoyel…

Elle enregistre chez Sanctuary (ASV gold) et Supraphon.

Elle fonde en 2004 avec Mathieu Petit et Nicolas Charron l’Académie de Contrebasse, qui se tient tous les étés à Troyes.

Laurène Durantel joue une contrebasse Laurent Demeyere et un archet Christian Barthe.

Éric FRANCERIES, guitare


Éric Franceries apparaît comme l’un des plus talentueux guitaristes de sa génération. Son style, alliant virtuosité et rigueur, constitue un véritable régal pour les amateurs de cet instrument.

C’est à l’âge de huit ans que l’artiste a débuté son apprentissage de la musique, sous la tutelle de son père, Marc Franceries.

Après avoir pendant un certain temps mené de front guitare et basson, il obtient pour ces deux instruments une médaille d’or, au Conservatoire de Toulouse pour le premier, et au Conservatoire de Lyon pour le second. C’est finalement à la guitare qu’il décide de consacrer sa carrière. Une voie dans laquelle son talent va pleinement éclater.

A vingt ans, il remportera le Premier Prix du CNSM de Paris, dans la classe d’Alexandre Lagoya, puis plusieurs Concours Internationaux : Carpentras (1980), Sassari (1982), Radio France (1983).

Il se produira régulièrement en concert aussi bien en soliste qu’en musique de chambre, du Japon aux Etats Unis, en passant par tous les pays d’Europe. La liste de ses partenaires musicaux est plus qu’impressionnante, parmi eux, Claude Bolling, Jean Pierre Rampal, Simion Stanciu "Syrinx", Guy Touvron, son père Marc Franceries, le Bandonéoniste Albert Hamann, le Guitariste José Maria Gallardo Del Rey, le Quatuor Debussy...

Professeur au Conservatoire de Villeurbanne, son expérience pédagogique l’a conduit à donner des Masterclasses dans le cadre de Festivals de Guitare et d’Écoles de Musique, en France, en Pologne, en Allemagne, au Danemark, en Suède, en Russie, en République Tchèque, en Bulgarie, à Singapour, en Chine, aux Usa...

www.eric-franceries.net

Pierre GÉNISSON, clarinette


Né en 1986, Pierre Génisson débute ses études musicales à Marseille et à Rueil-Malmaison, avant d’intégrer en 2005, le Conservatoire National Supérieur de Paris. Ses professeurs sont Michel Arrignon pour la clarinette, Claire Désert, Amy Flammer et Jean Sulem pour la musique de chambre. Il y obtient en 2009 un 1er Prix de clarinette à l’unanimité avec la mention Très Bien puis une Licence de musique de chambre en 2012. Depuis 2013, Pierre Génisson se perfectionne à l’University of Southern California de Los Angeles.

Parallèlement à ses études au Conservatoire de Paris, Pierre Génisson a été clarinette solo de l’Orchestre de Bretagne avec lequel il participe à de nombreux festivals (Folles Journées de Nantes, Festival Berlioz, Flâneries de Reims…) ainsi qu’aux enregistrements de l’orchestre. Il a par ailleurs été invité comme clarinettiste solo notamment à l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam et l’Orchestre National des Pays de la Loire. Pierre Génisson a déjà joué sous la direction des chefs Yannick Nezet-Seguin, Emmanuel Krivine, Lionel Bringuier, Olari Elts, Krystztof Urbansky, Darell Ang ou encore Krysztof Penderecki. En musique de chambre, Pierre Génisson a joué avec Thierry Escaich, Franck Braley, Marielle Nordmann, les solistes de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, François Dumont, le Trio Elégiaque, Claire Désert, le Quatuor Voce, Adrien Boisseau... Il a été l’invité de nombreux festivals tels Aix-en-Provence, Dinard, Madrid, Clarinet Festival d’Austin (Texas) ou l’Encuentro de Musica de Santander.

En qualité de soliste, Pierre Génisson a fait en 2011 des débuts remarqués sur la scène de la Philharmonie de Berlin dans la Rhapsodie de Debussy et le Double concerto de Max Bruch avec le Deutsches Symphonie Orchester Berlin. Il s’est également produit avec le Tokyo Philharmonic, Odense Symphony, Trondheim Symphony, Orchestre de Bretagne...dans des répertoires variés allant du Concerto pour clarinette de Mozart jusqu’au Chant des Ténèbres de Thierry Escaich, en passant par les concertos pour clarinette de Nielsen, Copland, Weber ou Strauss. 1er Prix et Prix du public du concours international Jacques Lancelot de Tokyo en août 2014, Pierre Génisson est également lauréat du prestigieux Concours Carl Nielsen et du Festival Musique et Vin du Clos Vougeot dont le directeur artistique est David Chan, 1er violon du New York Metropolitan Opera Orchestra. Pierre Génisson est par ailleurs soutenu par les Fondations d’entreprise Banque populaire et Fondation Safran.

Le disque de musique française enregistré par Pierre Génisson avec le pianiste David Bismuth, sorti en septembre 2014 chez Aparté/Harmonia Mundi, a été déjà distingué par la critique, recevant notamment un Diapason d’Or et les 4 ffff Télérama.

Hermine HORIOT, violoncelle


Née en 1986, Hermine Horiot débute le violoncelle avec Laurent Lagarde au CNR de Dijon. Diplômée du CNSM de Paris en 2011 dans la classe de Philippe Muller, elle a bénéficié des conseils de Steven Isserlis, François Salque, Torleif Thedéen, Leonid Gorokhov, Marc Coppey ou encore Jordi Savall.

Reconnue pour ses interprétations « d’une très grande plénitude, offrant à l’auditeur une maîtrise parfaite de son instrument, associée à une sensibilité réelle. » (Michel Jakubowicz - On Mag), elle est lauréate du Festival Juventus, de la Fondation Banque Populaire et de la Fondation Jean-Luc Lagardère.

Particulièrement animée par la musique de chambre, elle se produit sur les scènes françaises et internationales (Théâtres des Champs-Élysées, des Bouffes du Nord et de l’Athénée à Paris, Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, Musikverein de Vienne, Villa Medicis à Rome…) aux côtés de partenaires tels que de Ferenc Vizi, François Salque, Cyprien Katsaris, Laurent Korcia, Alena Baeva, Adrien Boisseau, Gaspard Dehaene…

Elle enregistre en 2015 son premier album, « Romance Oubliée », aux côtés du pianiste Ferenc Vizi, pour le label 1001 Notes.

Ce disque bénéficie d’un beau succès permettant aux deux artistes de participer à plusieurs émissions radiophoniques, notamment avec Laure Mézan (Radio-Classique), Arièle Butaux et Gaëlle Le Gallic (France-Musique)

Hermine Horiot est la violoncelliste de « Smoking Joséphine », quintette à cordes composé de Geneviève Laurenceau & Olivia Hugues, violons, Marie Chilemme, alto, et Laurene Durantel, contrebasse : une formation bousculant les codes scéniques du concert classique selon leurs programmes, et pour laquelle sont réalisées des transcriptions sur mesure.

Elle est membre de l’ensemble « Les Dissonances », fondé par David Grimal, collectif d’artistes explorant toujours plus loin le répertoire symphonique sans chef d’orchestre.

Son intérêt pour la musique d’aujourd’hui l’amène à collaborer notamment avec les compositeurs Jean-Baptiste Robin, Thierry Escaich, et Nicklas Schmidt, compositeur danois à qui elle passe commande pour son prochain disque Boréales.

Elle joue un violoncelle fait pour elle en 2014 par le luthier suédois Peter Westerlund.

Olivia HUGHES, violon


Diplômée en violon et en musique de chambre successivement des conservatoires Régional de Lyon, puis National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Olivia est membre fondateur du Quatuor à cordes ARDÉO. Lauréat de nombreux prix de concours internationaux – Melbourne, Borciani, Bordeaux, FNAPEC… - le quatuor se produit dans les plus prestigieuses salles de concerts et festivals d’Europe et compte de nombreux enregistrements à son actif.

Olivia a bénéficié de l’enseignement des artistes P.L Aimard, F. Rados, S. Gazeau, A. Meunier, C. Ivaldi, P. Katz, E. Feltz, A. Keller, G. Takacs, des quatuors Hagen et Fine Arts, et est particulièrement influencée par de longues études auprès de Rainer Schmidt (quatuor Hagen).

Indépendamment du quatuor, Olivia est régulièrement invitée dans les festivals de musique de chambre à jouer avec des artistes tels que I. Faust, S. Gazeau, D. Fray, C. Ivaldi, G. Caussé, A. Meunier, G. Laurenceau, V. Mendelssohn…et dans des ensembles tels que "Les Dissonances" (D. Grimal), "La Chambre Philharmonique" (E. Krivine), "Ensemble baroque de Limoges" (C. Coin)… Olivia est également lauréate du concours de violon Etienne Vatelot, et joue un violon de Joseph Gagliano, 1796, prêté par le Mécénat Musical Société Générale.

Olivia enseigne parallèlement le violon au Conservatoire de Créteil.

Justine LAURENCEAU, violoncelle


Née à Strasbourg en 1982, Justine Laurenceau commence le violon à l’âge de 5 ans à l’école Suzuki puis dans la classe de Wolfang Marschner à la Hochschule de Freiburg, en Allemagne. En 1994, elle débute le violoncelle en cours privés auprès de Véronique Fuchs et entre en 1997 au conservatoire de Strasbourg dans la classe de Frank Van Lamsweerde puis de Marc Coppey où elle obtient un 1er prix de violoncelle ainsi qu’un 1er prix de violoncelle baroque.

En 2001, Justine poursuit ses études au conservatoire d’Aubervilliers-la-Courneuve (Seine Saint-Denis, Paris) dans la classe de Florian Lauridon et y obtient également un 1er prix de violoncelle à l’unanimité avec félicitations du jury ainsi qu’un 1er prix de musique de chambre. Puis en 2005, elle suit des cours auprès du violoncelliste Christophe Richter à la Folkwang Hochschule de Essen, en Allemagne. Parallèlement, elle se spécialise lors de nombreuses masterclasses auprès de pédagogues prestigieux : Christoph Henkel, Igor Gavrich, Ivan Monighetti, Nicolas Hartmann, Xavier Gagnepain, Gary Hoffmann, Janos Starker, Frans Helmerson, Justus Grimm…

Parallèlement, Justine poursuit une carrière de chambriste qu’elle partage avec des musiciens tels que Gautier et Renaud Capuçon, Geneviève Laurenceau, Tatiana Samouil, Jean-François Chamberlan, Jean-Luc Votano, Daniel Blumenthal, Lorène de Ratuld, Stéphanie Salmin… Elle développe également une carrière d’orchestre et est régulièrement sollicitée par l’Orchestre royal de chambre de Wallonie, l’Orchestre de chambre d’Ile de France, l’Opéra National de Limoges, l’Ensemble instrumental Lucilin au Luxembourg…

Depuis septembre 2009, Justine enseigne dans les conservatoires de Versailles et d’Orsay. Elle participe depuis le début au Festival de Musique de Chambre d’Obernai. Justine Laurenceau possède un répertoire particulièrement large en musique contemporaine (Berio, Ligeti, Lutoslawski, Bacri, Messiaen, Xenakis…) et participe à de nombreux festivals consacrés à la musique contemporaine : Musica à Strasbourg, le Festival Acanthes à Metz, Arts Musica à Bruxelles... Elle a ainsi pu suivre l’enseignement et les conseils de nombreux compositeurs comme Ramon Laszkano, Thierry Escaich, Pascal Dusapin, Michel Lysight, Nicolas Bacri, Karol Beffa, Yann Marecz… Et le compositeur français Christophe Bertrand lui a dédié plusieurs de ses sonates.

Julien MARTINEAU, mandoline


Julien Martineau est l’un des rares mandolinistes en Europe à mener une carrière de concertiste.

Après ses études musicales aux conservatoires d’Argenteuil et de Rueil-Malmaison, il joue dès l’âge de 16 ans à l’Opéra de Paris ainsi qu’avec Alexandre Tharaud. Il découvre alors un monde musical fascinant qui le conduit à choisir une carrière musicale. Dès lors il explore le répertoire de la mandoline, donne de nombreux concerts, perfectionne l’instrument avec des luthiers et développe de nouvelles cordes avec Savarez, tout en poursuivant des études de musicologie à la Sorbonne et au CNSM de Paris. En 1998, Il remporte à 19 ans le Prix Giuseppe Anedda au concours international de mandoline de Varazze en Italie. Et en 2002, il obtient un DEA (master) de musicologie de l’université de la Sorbonne à Paris.

Ses qualités musicales, loin des clichés de la mandoline, font de lui un musicien apprécié de partenaires renommés. Il conçoit notamment avec Bertrand Chamayou un programme de sonates pour mandoline et piano du XVIIIe siècle à nos jours, et participe à plusieurs concerts de Jean-François Zygel.

Julien Martineau se produit en soliste dans des salles et des festivals prestigieux : Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs-Élysées et Sorbonne à Paris, Grand Théâtre de Provence, Halle aux Grains à Toulouse, Victoria Hall et Grand Théâtre à Genève...

Invité à jouer en concerto avec des orchestres tels que l’Orchestre Métropolitain de Lisbonne, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, l’Ensemble Baroque de Toulouse, il participe aux saisons musicales des orchestres du Capitole de Toulouse, de l’Opéra de Paris, de l’Opéra de Lyon, des Pays de la Loire, de Radio France et de la Suisse Romande à Genève.

En 2014, il joue les concertos de Vivaldi avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la direction de Rinaldo Alessandrini. C’est avec cet orchestre qu’il crée en 2016 le concerto pour mandoline de Karol Beffa dont il est le dédicataire. En 2017, il se produit lors des Victoires de la Musique Classique, de La Folle Journée de Nantes et de la convention de la Classical Mandolin Society of America à Milwaukee.

Depuis 2005, Julien Martineau est professeur au Conservatoire de Toulouse, et en 2013, l’Académie des Arts, Lettres et Sciences du Languedoc lui décerne le Prix Déodat De Séverac.

En 2013, Julien Martineau a enregistré l’intégrale des Préludes de Raffaele Calace pour mandoline solo, considérés comme l’équivalent des Caprices de Paganini pour le violon. Son dernier album Paradis Latin est paru chez Naïve en 2016.

www.julienmartineau.com

Emmanuel ROSSFELDER, guitare


A trois ans ses parents lui offrent une petite guitare en plastique qu’il met vite au rebut, plus attiré par la guitare «sèche» de sa mère, elle-même musicienne. Dès l’âge de cinq ans il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Ses parents entretiennent son goût pour la musique et l’encouragent sans relâche dans les cours de guitare qu’il suit assidûment. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif le conduisent rapidement à donner ses premiers concerts.

A 14 ans, après avoir obtenu la Médaille d’or à l’unanimité avec les félicitations du jury au Conservatoire National d’Aix en Provence dans la classe de Bertrand Thomas, il devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre Lagoya au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Dès lors une relation privilégiée s’instaure entre le Maître et l’élève. Il voue une admiration sans bornes à son professeur qui en retour lui prodigue un enseignement fondé sur une technique spécifique de la main droite qu’il avait élaborée avec Ida PRESTI. En 1991 et 1992, il obtient deux premiers prix à l’unanimité au CNSM de Paris (guitare et musique de chambre).

Ses premiers pas dans les concours internationaux lui permettent de se distinguer, notamment en 1993, en obtenant le 1er prix du FMAJI ainsi que le prix spécial Pierre Salvi. Puis il est lauréat de la Fondation d’Entreprise Groupe Banque Populaire en 1998, « Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, et « Victoire de la Musique Classique » en 2004 Catégorie Révélation Soliste Instrumental de l’année.

Mais son bonheur de concertiste n’est complet que devant le public auquel il fait découvrir toutes les possibilités de la guitare depuis plus de 25 ans sur les plus grandes scènes françaises et européennes, mais également au Japon, en Corée, au Brésil, en Argentine, en Afrique, aux USA…

Emmanuel Rossfelder a enregistré 8 CDs, explorant ainsi le répertoire de son instrument ainsi que la réalisation de diverses transcriptions originales. La sortie de son dernier disque «Virtuoso» est consacré aux œuvres pour guitare solo de grande virtuosité, ainsi que d’audacieuses œuvres de Paganini.

www.emmanuelrossfelder.net

Renaud ROUÉ, jongleur


Renaud Roué est très tôt intéressé par les formes sphériques, telles les billes, puis les ballons et inévitablement les balles qui deviennent à l’âge de 11 ans des objets de jonglerie. Le rapport intime qu’il entretient avec ces balles ne cesse d’infuencer son rêve : devenir artiste jongleur.

Certaines rencontres avec des artistes comme Denis Paumier ou Guillaume Martinet, accroissent son envie de découvrir les écoles de cirque.

Il intègre en 2011 le CRAC de Lomme pour y suivre une formation de 3 ans. Il prend alors pleinement conscience des possibilités manipulatoires qu’offrent les extrémités de son corps. Renaud jongle avec les mains mais également avec les pieds. Le lancé côtoie le "tapé" et l’alchimie de ces mouvements jonglés emmène son corps dans une infinité de variations d’état, de rythme ou encore d’expression. Ce qui lui permet alors de partager avec le public les trajectoires qu’il donne à ses balles et celle qu’il a choisi de donner à sa vie.

Jongler c’est manipuler un objet pour l’amener d’un endroit à un autre. La multiplication de ces gestes et du nombre d’objets utilisés crée des effets jonglés. Il s’agit ici d’interroger les caractères extrêmes de l’être humain : le calme et l’ébullition, entre simplicité et complexité. Est-il introverti ou extraverti, modéré ou extrême ? Le rapport à l’objet de jonglage, la balle, est alors changé.

Les extrémités du corps qui jongle occupent le premier plan. Les mains bien sûr, mais aussi et surtout les pieds qui ne leur sont pas seulement opposés physiquement. La main saisit, caresse, lance, alors que le pied amortit, contrôle, tape. La balle devient ici le vecteur de partage d’un état émotionnel.

Le langage est alors jonglé et permet le passage d’une émotion à une autre soudainement ou tout en nuances. La démarche est corporelle et jonglistique, au service de l’exploration profonde de nos sentiments.

Fabien RUIZ, claquettiste


Fabien Ruiz est le chorégraphe et coach claquettes du film aux 5 Oscars « The Artist ».

Avec plus de 1700 représentations en France et à travers le monde (Allemagne, Angleterre, Autriche, Australie, Belgique, Emirats Arabes, Espagne, Etats-Unis, Grèce, Israël, Italie, Japon, Maroc, Pays-Bas, Suisse, Tunisie, Tahiti, Turquie), Fabien Ruiz est un claquettiste de renommée internationale, considéré comme un véritable percussionniste. Sa musicalité et son sens de l’improvisation lui permettent de s’exprimer dans des domaines artistiques très variés.

Fabien Ruiz est l’un des seuls claquettistes au monde à avoir interprété des œuvres de grands compositeurs de Musique Classique (Albeniz, Bach, Bartok, Bernstein, Brahms, Haydn, Hersant, Glinka, Katchatourian, Monteverdi, Mozart, Paganini, Purcell, Rameau, Reich, Schubert, Stravinsky, Scarlatti, Vivaldi…), aux côtés de grands virtuoses comme Lord Yehudi Menuhin, ou encore les violonistes Ivry Gitlis, Patrice Fontanarosa, Anna Chumachenko, Geneviève Laurenceau, Volker Biesenbender, la harpiste Marielle Nordmann ou les pianistes Miguel Angel Estrella, Karol Beffa, Johan Farjot. Il s’est produit également en soliste avec l’Orchestre de l’Opéra De Paris, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, la Philharmonie de Baden-Baden, l’Orchestre du Métropole d’Amsterdam, la Camerata de Bern, la Camerata Variabile de Bâle, le Trio Ginkgo, le Trio Avodah, le Quartet Szymanowski, etc…

Depuis 1989, il a été accompagné par plus de 400 musiciens de jazz différents parmi lesquels on peut citer Didier Lockwood, Claude Bolling, Giovanni Mirabassi, Raphaël Imbert, Anne Ducros, Marc Fosset, Daniel Huck, Pierre Michelot, André Villeger, Gérard Badini, etc... et a été programmé dans de nombreux clubs et Festivals de Jazz internationaux.

En 2015, il est le claquettiste soliste du « Concert de Musique Sacrée de Duke Ellington » pour la Tournée des Cathédrales, accompagné par le Duke Orchestra.

Fabien Ruiz est également coach et chorégraphe de nombreux artistes et signe les mises en scène de plusieurs spectacles musicaux. Il est aussi comédien, programmateur de jazz, conférencier sur le cinéma (INA, CNC, FEMIS, Cinémathèque Française, La Sorbonne, etc), et réalisateur diplômé de l’ESRA.

www.fabien-ruiz.com

SIRBA OCTET




   Richard Schmoucler, violon & directeur artistique
   Laurent Manaud-Pallas, violon
   David Gaillard, alto
   Claude Giron, violoncelle
   Bernard Cazauran, contrebasse
   Philippe Berrod, clarinette
   Christophe Henry, piano
   Iurie Morar, cymbalum


En fondant le Sirba Octet en 2003, le violoniste Richard Schmoucler, crée un son, invente quelque chose qui n’existe pas. Il s’associe alors aux arrangeurs Cyrille Lehn et Yann Ollivo et à cinq de ses amis musiciens membres de l’Orchestre de Paris, un pianiste et un cymbaliste traditionnel pour former le Sirba Octet.

L’ensemble fait ses premiers pas en 2003 en proposant une lecture originale du répertoire klezmer, yiddish et tzigane. Avec la complicité de l’Orchestre de Paris, le Sirba Octet crée Un violon sur les toits de Paris au Théâtre Mogador qui devient en 2005 le programme et l’album A Yiddishe Mame sorti pour le label Ambroisie (Naïve).

Les albums du Sirba Octet sont salués par la presse et les médias et obtiennent notamment un 10 de Répertoire-Classica pour Du Shtetl à New York, le Prix de l’Association Européenne pour la Culture Juive, un Choc Classica pour l’album Tantz !.

Invité par les plus grands festivals, le Sirba Octet se produit régulièrement avec ses programmes en France et à l’étranger dans le cadre de tournées dans des salles prestigieuses. Le répertoire du Sirba Octet s’enrichit régulièrement d’œuvres connues ou plus originales, grâce au talent de l’indissociable arrangeur Cyrille Lehn.

L’album Tantz !, sorti en 2015, est une envolée musicale virtuose, expressive et dansante, portée par huit musiciens exceptionnels à l’interprétation éblouissante. Cet ensemble singulier à mi-chemin entre l’académisme classique et la musique klezmer fait revivre la tradition musicale de l’Europe de l’est en la réarrangeant selon les règles de la musique savante. Ce véritable trésor musical puisé dans le répertoire traditionnel entraîne le public au gré des Doina, Hora, Sirba et autres danses des musiques klezmer et tziganes de l’Europe de l’est.

Si la virtuosité et l’émotion se retrouvent inévitablement dans ces airs marqués par l’errance d’un peuple, c’est la couleur, la richesse et l’inventivité de la réécriture musicale propres au Sirba Octet qui viennent révéler ces thèmes si souvent fredonnés.

Cet ensemble qui excelle hors des circuits traditionnels s’attache savamment à réunir les genres et réussit le pari de créer des programmes musicaux qui peuvent mêler musique de chambre et formation symphonique. La singularité du projet porté par le Sirba Octet le déplace dans un univers original musical qui appartient à un genre inédit, celui du « Classic World ».

www.sirbaoctet.com

Aurélie TROPEZ, saxophone et clarinette


Aurélie Tropez débute la clarinette à l’âge de huit ans dans le sud de la France. Cinq ans plus tard, elle fait ses premiers pas dans le jazz.

Elle obtient une médaille d’or en saxophone classique, en formation musicale et en musique de chambre au Conservatoire National de Nice puis décide de poursuivre ses études en jazz à Aix en Provence et enfin à Paris auprès d’André Villéger.

Après avoir étudié et assimilé les styles des grands maîtres de la clarinette (Barney Bigard, Jimmie Noone, Jimmy Hamilton, Benny Goodman, Buddy de Franco), Aurélie Tropez s’exprime dans un style très personnel, conjuguant les influences New-Orleans et Swing.

Aujourd’hui, Aurélie vit en région parisienne. Elle se produit en free lance en tant que clarinettiste et saxophoniste dans diverses formations allant du duo au big band : Duaurélantâ avec Philippe Milanta, New Parity Jazz Bazar de Marc Laferrière, Laurent Mignard Duke Orchestra etc

Ces orchestres lui permettent de jouer à travers toute la France : festival de Vienne, Jazz in Marciac, festival de Saint Raphaël, Jazz à Ramatuelle, Bayonne, l’Olympia, le Palace, l’Alhambra etc... ainsi qu’à l’étranger : Allemagne, Suisse, Angleterre, Ecosse, Hollande, Hongrie, Suède, Danemark, Chine etc... Et de participer à de enregistrements.

www.aurelietropez.com

Nicolas VAUDE, comédien


Elève de Jean Darnel et de Stuart Seide au Théâtre de la rue Blanche, Nicolas Vaude débute sa carrière de comédien sur les planches des théâtres parisiens, dans des pièces comme « Clérambard » de Marcel Aymé, « Dom Juan » de Molière ou encore « La Mouette » d’Anton Tchekhov. Il décroche un petit rôle en 1993 dans le film « Les Amis de ma femme » de Didier Van Cauwelaert. L’année suivante, il apparaît en protestant dans « La Reine Margot’ de Patrice Chéreau et, en 1997, il joue dans « Un air si pur » de Yves Angelo. Pour son interprétation dans « Château en Suède » de Françoise Sagan, il reçoit en 1998 le Molière de la révélation théâtrale masculine. Il s’est ensuite vu décerner le Prix d’interprétation masculine aux Rencontres Internationales de Reims pour son interprétation dans « Les Moissons de l’océan » réalisé pour la télévision en 1997 par François Lucciani.

En 2001, il incarne Maxime Des Forêts dans « Le Pacte des loups » de Christophe Gans, et il s’illustre sur le petit écran dans « L’Algérie des chimères » de François Lucciani et dans la saga « Les Thibault » de Jean-Daniel Verhaeghe en 2003 aux côtés de Jean Yanne. Le succès est au rendez-vous en 2002 dans « Le Neveu de Rameau » au théâtre le Ranelagh, puis il joue « Fantasio » d’Alfred Musset au Festival de Figeac en 2005. En 2006, il est à l’affiche de la pièce « Pygmalion » de George-Bernard Shaw, joue pour la télévision dans la série « Le Clan Pasquier » et au cinéma dans « Molière » de Laurent Tirard en 2007.

Artiste aux multiples facettes, Nicolas Vaude reçoit l’éloge de la critique en 2007 pour son interprétation de « Fantasio » mis en scène par Stéphanie Tesson, au théâtre le Ranelagh.

YANOWSKI, chanteur et conteur


Petit-fils d’un anarchiste espagnol par sa mère, vaguement slave par son père, Yanowski grandit dans la bohème parisienne au milieu des saltimbanques, guitaristes, danseurs de flamenco, bateleurs et escrocs en tout genre que fréquentent ses parents. Mis au piano classique à l’âge de 6 ans, il se nourrit de littérature fantastique, se passionne pour les récits d’aventure (Jack London, Stevenson, Conrad…). Fascinés par ses dispositions précoces, ses parents l’incitent à faire des études. Il quitte cependant le lycée à dixsept ans pour effectuer des voyages psychochamaniques au Mexique et au Guatemala.

Il en reviendra fort marqué. Ses expériences lui apportent de quoi enrichir sa création artistique. Il étudie la philosophie et compose en même temps des centaines de chansons naturalistes et fantastiques.

C’est lors d’un voyage à New York qu’il rencontre Fred Parker et fonde avec lui au printemps 2000, « Le Cirque des Mirages ».

Ce duo de cabaret expressionniste aussi violent que poétique rencontre rapidement un public avec de nombreuses scènes parisiennes (Café de la Danse, Cigale, Européen, Trianon, Les Trois Baudets, Le Rond-Point…), des théâtres partout en France et festivals (Avignon, Printemps de Bourges, Festival de Marne, Chorus des Hauts de Seine…). Ils donnent plus de 1000 concerts en 12 ans.

Fidèle admirateur d’Edgar Allan Poe, Yanowski connaît toute la poésie du XIXème siècle. Délicieusement anachronique, naturellement anticlérical, il incarne une forme de mystère dans lequel provocation, élégance et justesse se mêlent pour former un personnage extrêmement singulier et attachant.

http://yanowski.com

Maxime ZECCHINI, piano


Maxime Zecchini est né en 1979 à Paris. Il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Géry Moutier et Danièle Renault-Fasquelle où le Diplôme National d’Études Supérieures Musicales - DNESM - mention très bien à l’unanimité et félicitations du jury - lui est attribué en juin 2001. Il est reçu par la suite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en Cycle de Perfectionnement dans la classe de Jean-François Heisser.

Premier pianiste français à être diplômé de la prestigieuse Académie «Incontri col Maestro» d’Imola en Italie, il est vainqueur du concours international d’Arcachon en 2000, lauréat de la fondation Cziffra en 2002, lauréat du Concours Ragusa-Ibla en Sicile en 2002; il a obtenu en 2003 le Premier Prix à l’unanimité du concours international de Varenna-Lac de Côme en Italie.

Maxime Zecchini est également lauréat-boursier de la Vocation-Fondation Marcel Bleustein-Blanchet, de la Fondation Meyer et du Mécénat Musical Société Générale. Il a aussi été soutenu par la Fondation Bru Zane de Venise.

Il s’est produit à Paris ( Salle Gaveau, Théâtre du Châtelet, Salle Cortot, Théâtre Marigny,...), dans le cadre de nombreux festivals en France, ainsi qu’en Italie, en Allemagne, en Autriche, en tournée en Chine, Angleterre, Corée du Sud, Japon, Mongolie, Afrique du Sud, Polynésie, Kenya, Ouganda, Djibouti, Zambie, Zimbabwe...On a pu de plus l’écouter sur les radios France Musique, France Culture, France Inter, Radio Classique,...

Sa discographie comprend une Anthologie des œuvres pour la main gauche en 10 volumes, dont 5 sont déjà disponibles, sous le label Advitam Records et distribué par Harmonia Mundi dans le monde entier.

Musicien éclectique, il a orchestré des partitions pour la télévision, dirigé des comédies musicales ou donné des récitals avec la chanteuse Julia Migenes et des concerts-lecture avec l’actrice Anouk Aimée. Compositeur, il est l’auteur de nombreuses œuvres et transcriptions. Il est publié aux Editions Durand-Salabert-Universal Music.

www.maximezecchini.fr

Accessibilité du festival aux personnes à mobilité réduite.